Base
Base
par Guillermo Vázquez @damepistachos
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(Traduction automatique de l’espagnol)
Et tu sautes. Et tu le fais sans savoir où tes pieds atterriront. Peut-être sur ce rocher ? Peut-être.
Et tu sautes. Et tu ne penses même pas à ce qui va se passer ensuite. Et tu sautes, tandis que la pierre que tu as laissée derrière toi disparaît. Et tu sautes, sans regarder cette pierre, l'autre, sans regarder aucune en particulier. Et tu sautes, parce que le sol n'a pas toujours d'importance. Et tu sautes, juste avant de prendre ton envol.
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Alors tu sautes. Et tu le fais sans savoir où tes pieds vont se poser.
Peut-être sur cette pierre ? Peut-être. Alors tu sautes. Et tu ne penses même pas à ce qui va se passer ensuite. Alors tu sautes, tandis que la pierre que tu as laissée derrière toi disparaît. Alors tu sautes, sans regarder cette pierre ni aucune autre en particulier. Alors tu sautes, parce que le sol n'a pas toujours d'importance.
Alors tu sautes, juste avant de voler.
Y saltas. Y lo haces sin saber dónde van a acabar tus pies. ¿Quizá en esa piedra? Sólo quizá.
Y saltas. Y ni siquiera piensas en qué pasará después. Y saltas, mientras que la piedra que dejas atrás desaparece. Y saltas, sin mirar esa piedra, la otra, sin mirar ninguna en particular. Y saltas, porque el suelo no siempre importa. Y saltas, justo antes de echar volar.
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So you jump. And you do it without knowing where your feet will stand.
Maybe on that stone? Just maybe. So you jump. And you don't even think about what will happen next. So you jump, while the stone you left behind disappears. So you jump, without looking at that stone or any other in particular. So you jump, because the ground is not always important.
So you jump, just before you fly.
C'est bizarre, non ? C'est bizarre de se réveiller un matin et de réaliser qu'on veut tout arrêter, tout plaquer. On ne se sent plus responsable de ce qu'on vit, car ça ne nous appartient pas. On a envie de remercier ses collègues pour tout. On a envie de dire à son patron plein de choses dont on n'est pas capable, alors on démissionne. On veut dire à tout le monde que le mieux pour soi, pour tout le monde, c'est qu'ils ne nous cherchent plus.
Et donc, tu pars, tu vas n'importe où, n'importe où. Alors, tu cesses d'être ce personnage normal. Toujours heureux.
Toujours irréel.
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C'est bizarre, non ? C'est assez bizarre de se réveiller un matin et de réaliser qu'on veut tout arrêter, tout plaquer. On ne se sent plus responsable de ce qu'on vit, car ça ne nous appartient plus. On a envie de remercier ses collaborateurs pour tout. On a envie de dire à son patron qu'on veut juste démissionner. On a envie de dire à tout le monde qu'il vaut mieux que personne ne nous recherche.
Alors, tu pars, peu importe où tu vas. Tu pars, tout simplement, et tu cesses d'être l'homme idéal. Toujours parfait. Toujours heureux.
Toujours irréel.
Es raro, ¿no? Es raro despertarse un día y darse cuenta de que quieres pararlo todo, deshacerte de todo. Ya no te sientes responsable de lo que vives porque no te pertenece. Quieres decirle a tu gente que gracias por todo. Quieres decirle a tu jefe muchas cosas de las que no eres capaz, así que simplemente renuncias. Quieres decirle a todo el mundo que lo mejor para ti, para todos, es que no te busquen.
Y así, te marchas, te vas, dondesea y a cualquier lugar. Entonces, dejas de ser ese personaje correcto. Siempre contento.
Siempre irreal.
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It's weird, isn't it? It's quite weird when you wake up one day and realize that you wanna stop everything, get rid of everything. You no longer feel responsible for what you are living because it doesn't belong to you. You wanna thank your people for everything. You wanna tell your boss that you just wanna quit. You want to tell everybody that it's better if nobody looks for you.
So, you leave, no matter where you are going. You just leave and you stop being Mr.Right. Always perfect. Always happy.
Always unreal.
Que les souvenirs ne parlent jamais du passé, mais de ce qu'on ne veut pas ou ne peut oublier. Que l'endroit que l'on appelait « chez soi » n'existe plus. Et qu'il n'y en a plus. Tout a été dit, et il n'y a pas besoin d'attendre la fin. Il n'y a plus d'endroit où retourner, plus de souvenir d'une autre vie, plus de lendemain appelé « peut-être ».
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Les souvenirs ne parlent jamais du passé, mais de ce qu'on ne veut ou ne peut oublier. Ces lieux qu'on appelle « chez soi » n'existent plus. Et c'est tout. Tout a été dit et il n'est pas nécessaire d'attendre la Fin. Il n'y a nulle part où retourner, il n'y a aucun souvenir d'un lendemain appelé « peut-être ».
Que los recuerdos nunca hablan del pasado, sino de lo que no quieres o no puedes olvidar. Que ese sitio que llamabas casa ya no está. Y no hay más. Está todo dicho y no hace falta esperar al final. No hay lugar alguno al que volver atrás, no hay recuerdo de otra vida ni un mañana llamado "quizá".
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Memories never talk about the past, but the things you don't want to or can't forget. Those places called home don’t exist anymore. And that's all. Everything has been said and you don't need to wait for The End. There's nowhere to go back, there're no memories about a tomorrow called "perhaps".







4 commentaires
Super, j'adore ça.
Excellent accompagnement textuel. Merveilleux.
@roselopez Merci beaucoup! :)
@santiagoautinmartinez Merci! Je suis content que vous ayez aimé! Je reviendrai avec plus alors! ;)
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